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Jour 6

Le matin

La méditation est quasiment statique, j’observe les douleurs dans mes jambes, je ressens plusieurs sensations de chaud, pression, tiraillement, brûlure, le feu, je ne sens même plus si j’ai des jambes ou des flammes wlEmoticon-openmouthedsmile-1

Malgré cela je suis surpris de ma facilité à observer et gérer ses différents états. Le coup ultime, c’est la dernière demi-heure quand Goenka chante.

Lorsque la méditation est finie, je sors en boitant, mais je marche wlEmoticon-smile-1

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Je ressens comme des fourmillements dans la jambe gauche, les fourmillements sont plus intenses aux fessiers.

L’après-midi

Je garde mon rythme de croisière, 2/3 cru et 1/3 cuit, suivi d’une marche avec une réflexion sur ma vie sentimentale.

La méditation est Très Dur, j’ai mal aux articulations et je boite toujours. La douleur me rappelle celle ressentie lorsque j’avais eu une entorse à la cheville, et pendant la méditation cette douleur est remontée jusqu’au cœur.

Bref, la position statique c’est bien mais attention à ne pas forcer wlEmoticon-winkingsmile-1

L’enseignant nous appel par groupe 8, il demande comment se passe Vipassana. Je lui fais part de ma motivation à observer la douleur plutôt que de la fuir. Il me répond que le but n’est pas d’observer la douleur, mais de rester équanime.

«  C’est l’équanimité qui fait progresser »

Donc nous devons passer autant de temps sur les zones douloureuses que non-douloureuse.

Le soir

Je suis fatigué, la méditation se fait en somnolant je n’en peu plus.

Le discours

Cette fois-ci, il rentre en détail sur les « kalapa », cette particule absolue qui constitue la matière et les pensées. Il démontre que scientifiquement le « kalapa » a été démontré sur plusieurs études, mais que leur auteur n’avait pas atteint le « nibana », la libération.

Pourquoi n’étaient-ils pas libérés alors qu’ils avaient découvert la vérité comme le Boudha ?

Ils n’ont pas fait leur propre expérience. Voilà pourquoi le Boudha était libéré, mais pas les scientifiques.

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Un être certainement libéré… wlEmoticon-smile-1

La deuxième partie du discours parle du don du « Dhamma », il dit que la plupart d’entre nous ressentons les effets de la pratique. Nous commençons donc à ressentir le besoin de partager ce stage avec nos proches. Nous vivons l’expérience de Vipassana et nous voulons tout simplement le partager avec les personnes qui souffrent.

C’est tellement vrai !

La souffrance n’a pas de religion, que l’on soit, hindou, juif, musulman, chrétien,… Il n’existe pas de souffrance chrétienne, de souffrance musulmane… Nous souffrons tous pour les mêmes raisons.

Vipassana ne demande pas que l’on change de religion ou de croyance, Vipassana est une technique qui nous apprend à ne plus souffrir, peu importe qui nous sommes. C’est ça l’enseignement que tu reçois pendant les 10 jours.

Jour 7 (La suite juste ici)

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